"Il existe un monde d'espace, d'eau libre,
De bêtes naîves où brille encore la jeunesse du monde
Et il dépend de nous et de nous seuls, qu'il survive"
SAMIVEL
Ces quelques lignes de Samivel grand défenseur de la montagne, illustre avec poésie le combat qu'il faut mener pour sauvegarder tout ce qui nous fait vivre et vous trouverez dans ce blog le travail que nous faison au sein de notre association, des réflexions personnelles qui n'engagent que moi, mes peurs pour l'avenir, mes passions pour la faune, la flore, les arbres... et mes animaux.
Merci à Fransisco pour avoir fait cette superbe bannière.
DECHETS NUCLEAIRE...... ON EN FAIT QUOI ?
NOS DECHETS NUCLEAIRES
DU PIRE IL FAUDRA CHOISIR LE MEILLEUR !!!!!
Dans nos mémoires, le triste spectacle des déchets industriels entreposés sur les sites détruits....ces déchets ont été enterrés... et oubliés... Plusieurs affaires portées au grand jour, ont démontré notre incapacité à gérer de façon responsable, nos déchets nucléaires.
De mauvais souvenirs : en 1964 la mairie de Nogent-sur-Marne construisait une école maternelle sur un ancien site d'extraction de radium et d'uranium malgré une forte réactivité reconnue sur le site.
En 1992 la COGEMA reconnaissait avoir enfoui dans le Limousin là où elle exploitait des mines d'uranium, environ 176 000 fûts vides et écrasés ayant contenu des sels d'uranium et 1848 fûts dangereux venus de Pierrelatte dans la Drôme.
En 1998, il n'y a donc pas si longtemps, une école près de Limoges s'est révélée si radioactive qu'il a fallu la fermer pour effectuer des travaux de ventilation. Et ne parlons pas de ce que nous ne savons pas...
En 1996 l'association Robin des Bois a recensé tous les anciens ateliers de radium du début du siècle et 17 sites dans Paris on été retrouvés sur lesquels des hôpitaux et des habitations furent construits sur des vestiges potentiellement dangereux plusieurs milliers d'années. On peut prendre peur car de nombreux sites nucléaires sont en décrépitude... et va se poser le problème de leurs déchets.
La loi BATAILLE (du nom de son rapporteur Christian Bataille) de 1991 exigeait qu'avant la fin 2006 un rapport global évaluant les solutions envisagées pour gérer les déchets radioactifs à haute activié et à vie longue.
La nouvelle loi de 2006 élargit la réflexion aux déchets de moyenne activité.
Parmi tous les résidus radioactifs, les déchets graphites ne bénéficient d'aucune filière.....Cette loi réclame un "plan national de gestion" qui fixera tous les trois ans l'ensemble des besoins et objectifs à atteindre..
Elle interdit formellement de stocker des déchets radioactifs provevant de l'étranger.
TOUS LES DECHETS N'ONT PAS LA MËME TOXICITE
DECHETS FAIBLEMENT RADIOACTIFS A VIE COURTE :
tels les déchets de maintenante ! équipements, outils, chiffons de nettoyage etc.. stockés au Centre de l'Aube 793.726 m3
DECHETS TRES FAIBLEMENT RADIOACTIFS A VIE COURTE: tels les produits de démantèlement des installations, gravats, bétons etc... Centre de stockage TFA de Morvilliers 144.498 m3
La durée de vie courte est inférieure ou égale à
30 ans.
DECHETS FAIBLEMENT RADIOACTIFS A VIE LONGUE : Utilisation industrielle de minerais, déchets graphites. Pour l'instant la solution de stockage est à l'étude.
Le problème vient toujours du fait de ce que l'on considère comme déchets...et comme matière valorisable. 47.124 m3
DECHETS MOYENNENEMT RADIOACTIFS A VIE LONGUE :
tels les structures ayant accueilli les combustibles usés. Ils sont provisoirement stockés à La Hague, Marcoule, Saclay, Grenoble et Cadarache. 45.518 m3
La France est l'un des seuls pays à pratiquer le retraitement, qui consiste à récupérer le combustible usé et à en extraire de l'uranium et du plutonium pour en refaire un nouveau combustible. C'est donc uniquement le reste qui est considéré comme déchet ultime à haute activité et que l'on vitrifie.
DECHETS HAUTEMENT RADIOACTIFS A VIE LONGUE : Ils sont entreposés provisoirement à la Hague, Marcoule, Saclay, Grenoble et Cadarache 1.851 m3
tels que les combustibles usés qui sont issus principalement des
réacteur EDF et le reste des réacteurs de recherche, des réacteurs de propulsion des sous-marins. Ils sont peu volumineux mais concentrent à eux seuls 96% de tous les radionucléides (éléments radioactifs) que nous devons gérer. Pour ces déchets il faut mille siècles pour que le danger disparaisse..
Le retraitement des déchets nucléaires tel qu'il se pratique aujourd'hui n'est absolument pas axé sur une gestion optimale pour l'ENVIRONNEMENT mais sur le fait de se constituer des matières valorisables comme le plutonium et l'uranium, ceci pour augmenter notre indépendance énergétique. Il est même question d'aller encore plus loin en retirant les actinides mineurs et les recycler. Ces actinides étant des éléments radioactifs à vie très longue, en les retirant on simplifierait le stockage...
A Soulaines-Dhuys, les fûts de déchets sont identifiés par des code-barres et entreposés mécaniquement.
TROIS POSSIBILITES -Stocker les déchets nucléaires dans des couches géologiques
pronfondes.
-Les entreposer en surface
-Les séparer et les transmuter.
ON S'INSTRUIT :
Déchets : déchets radioactifs sont des substancers radioactives pour lesquelles aucune utilisation ultérieure n'est prévue ou envisagée (loi bataille de 2006, art.5 . radiotoxicité : dégâts sur l'organisme provoqués par les radiations Actinides : éléments radioactifs naturels ou artificiels, Les actinides "mineurs" sont des noyaux lourds formés en faibles quantités dans un réacteur par captures successives de neutrons à partir des noyaux du combustible. Ce sont des isotopes à vie longue. Transmuter :transformer un noyau d'atome (protrons et neutrons) en un autre.. Il est bombardé de neutrons qui en fusionnant avec un noyau radioactif le transforment en élément plus stable ou le scinde en plusieurs noyaux moins radioactifs. Vitrification : pour les déchets ultimes : le combustible retraité, liquide et instable est piégé dans une matrice de verre.